L'aube sera grise.Dansant gaiement,Désarticulé pantinVidé de son sang ;En ce morne matin.Une brume succombe,Le laissant enfin paraitre.Trainé par douces colombes,L'ombre, de son être.Rendant plus beau le monde,Embrasse son épouseSur le chemin de sa tombe ;Lèvres enfin se décousent.Poupée de plumes se hisseDans l'obscure poussière ;Douce absence d'orifices ;S'affaissant, par manque d'air.Il regarde la foule, abattoir,Pour au final frissonnerDe cette pâle corde noire,il vitreux, âme torturée.Public silencieux admire,L'âme du reste d'un condamn
Langoureux vertige.Mais qui donc se vante de paradis nuageux,Qui ose évoquer ces plénitudes, tantôt claires,Et ces Amours succulents ?L'on évoque, Ô béat, des champs drapés d'une divine lumière.Tout ne serait donc que vanille au royaume des anges ?Les contes racontent ces terres vives,Ces fantômes souriants. Aux bonnes aventures, je préfère me faire sourd,Fermer les yeux, et sentir ma fine pluie.*Ne savons nous donc plus que le romantisme est mort,Tué par des risibles esclaves en mousse et en cuir ;Eux qui se donnent en spectacle pour jouir de cesÉclaboussements, de ces